Que reste-t-il de ces souvenirs épars, de ces fruits gorgés d’été, de ces ballades en forêt en quête de girolles ou de muguet, de ces rituels en Bretagne, de ces étoiles dans les yeux à la vue d’un oiseau en vol, des mondes fantastiques qu’on aimait s’inventer, de ces moments ou tout n’était qu’émerveillement ?